Archive for Conseils en Management

Trois erreurs fréquentes en management

27 June 2011

Trois erreurs fréquentes en managementDe plus en plus le monde des affaires veut mesurer les performances et utilisent pour cela les KSF (Key success factors ou facteurs clés du succès) ou d’autres systèmes.

Mais, bien peu de méthodes de mesure des performances sont réellement bien conçues.

Elles ne mesurent pas souvent ce qui est réellement utiles, c’est-à-dire les performances actuelles et futures. A quoi sert-il vraiment de mesurer le passé puisque l’on ne peut plus rien y changer.

Voici trois erreurs à éviter à tout prix.

  1. Vous concentrer sur vous même. Ne comparez pas votre entreprise à elle-même donc à son passé. Vous devez vous comparer à vos concurrents et mesurer comment vous vous situez par rapport aux performances des meilleurs de la classe. Si vous éprouvez des difficultés à) obtenir des informations sur vos concurrents, travaillez avec des experts de la profession ou, mieux encore, posez la question à vos clients.
  2. Vous concentrer uniquement sur le passé. Faire mieux que l’an dernier n’est pas mal mais ne suffit pas. Ce qu’il faut savoir c’est si les décisions que vous prendrez aujourd’hui seront bonnes pour le futur de votre entreprise.
  3. Vous concentrer uniquement sur les chiffres. Les chiffres ne racontent jamais toute l’histoire. Vous avez plus besoin de données qualitatives que de données quantitatives. Occupez-vous de l’aspect humain du business. C’est la partie qui
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Bernhard Adriaensens – Consultant et Conférencier International en Marketing et Management

Quelles valeurs en priorité ?

25 June 2011

Quelles valeurs en priorité baa-consultingLorsqu’une entreprise cherche à engager un collaborateur, elle essaie très souvent de trouver le candidat idéal. Et, très fréquemment, l’entreprise cherchera la personne la mieux formée du point de vue des qualités et capacités requises pour la fonction à remplir.

Cette manière d’agir constitue un vrai piège !

La priorité qu’il faut absolument remplir est celle qui concerne l’adéquation entre les valeurs du candidat et les valeurs de l’entreprise. Pourquoi mettre cette convergence en avant ? Très simplement parce que les capacités techniques propres à votre entreprise seront assez faciles à apprendre tandis que s’intégrer dans une culture d’entreprise est très difficile. J’ai personnellement vécu ce type de problème. J’avais été engagé comme Directeur du Marketing d’une grande multinationale de l’industrie électronique. Mes expériences professionnelles du métier avaient été vérifiées et attestées. Je n’ai eu aucune difficulté de remplir la fonction de ce point de vue. Mais, je n’ai jamais vraiment pu m’adapter à la culture de l’entreprise tellement celle-ci était éloignée de mes valeurs personnelles. Après quatre ans d’efforts j’ai décidé de partir car je ne voulais pas être malheureux dans mon travail plus longtemps.

Mais, comment faire pour vérifier la convergence des valeurs culturelles de l’entreprise et celles de soin futur collaborateur ?

Si vous êtes l’employeur, soyez clair et honnête en ce qui concerne la culture de votre entreprise. Expliquez les points positifs et négatifs. Il y encore aujourd’hui de grosses différences entre des entreprises anglo-saxonnes et des entreprises latine. Que dire aujourd’hui des valeurs culturelles au sein d’entreprises chinoises, japonaises ou arabes. Certains candidats vont renoncer d’eux-mêmes. Vous et eux gagnerez du temps et éviterez les frustrations futures.

Lors des interviews de sélection, séparez les conversations entre celles qui touchent les capacités et connaissance techniques attendues et celles qui touchent aux relations humaines dans l’entreprise. Par exemple, organisez des réunions entre vos candidats et des personnes ayant été recrutées durant les trois dernières années. Ces dernières ont encore en mémoire les difficultés d’adaptation par lesquelles elles sont passées.

Si vous voulez vérifier que le ou les candidats n’acceptent votre culture de manière sincère et pas seulement parce qu’ils espèrent obtenir le job n’acceptez pas seulement une déclaration de principe. Vérifiez si l’adéquation est réelle. Organisez des sessions interactives pendant lesquelles les candidats sont confrontés avec la culture de l’entreprise. Plus ces sessions seront proches de la réalité, plus vous en apprendrez. Par exemple, comment le candidat réagit-il face à la prise de risque, comment décide-t-il lui-même de la sélection de collaborateurs, comment réagit-il face à des questions sociales telles que l’interaction avec des personnes d’origines ethniques différentes,… Le ou les candidats sont-ils des leaders. Sont-ils bons pour travailler en équipe ? Comment réagissent-ils face à des clients difficiles ou mécontents ?

Engager des candidats dont la culture et les valeurs sont en relation fortes avec celles de votre entreprise, c’est garantir les succès futurs.

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Neufs actions utilisées par les leaders efficaces

3 April 2011

Pourquoi certains sont-ils plus efficaces. Sont-ils plus intelligents, plus brillants, plus courageux, plus travailleurs, … ?
Souvent, on croit qu’ils sont nés avec des talents particuliers. En fait, des recherches étalées sur des dizaines d’années tendent à démontrer que ceux qui réussissent ne le font pas en fonction de  ce qu’ils sont, mais plutôt en fonction de ce qu’ils font.

1. Ils travaillent en fonction d’objectifs spécifiques

Perdre 5 kg est un objectif plus efficace que vouloir perdre du poids. Il sera plus facile de mesurer le succès. De même annoncer vouloir « dormir plus » ou « manger moins » ne veut rien dire. Par contre, annoncer « vouloir être au lit avant 22 heures » ne permet pas d’échapper à l’objectif.

2. Ils choisissent le moment adéquat pour agir sur les objectifs

Nous poursuivons beaucoup d’objectifs en même temps. Il n’est donc pas étonnant que nous passions régulièrement à côté de nos objectifs car, en fait, nous les oublions vite. Si par exemple, nous devons répondre à la requête d’un client ou appeler un contact par téléphone. Nous ne trouverons pas le temps si nous ne mettons pas en place un système réservant du temps pour ce type d’occupations. Il s’agira donc de planifier du temps dans notre journée. Planifier signifie ici préparer à l’avance. Un exemple pratique devrait vous aider. Pourquoi ne pas arriver une demi-heure plus tôt au bureau pour avoir 30 minutes pour accomplir ces tâches. Ou encore, prendre du temps pour faire cela à la maison et partir plus tard au bureau et éviter ainsi les bouchons du trafic matinal.

3. Ils mesurent régulièrement leur efficacité

Si ont veut atteindre un objectif, il faut régulièrement mesurer le progrès réalisés pour l’atteindre. Soit, quelqu’un mesurent votre efficacité ou mieux, vous mettez en place un système personnel de mesure. La mesure de l’avancement permet d’ajuster nos comportements et stratégies en fonction des nécessités. Faut-il mesurer chaque jour, chaque semaine, chaque mois ? A vous de choisir en fonction des objectifs et de leur place sur la ligne du temps.

4. Ce sont des optimistes réalistes

Pour réussir, il faut être motivés et pour cela il faut être raisonnablement optimistes. Cela ne signifie pas qu’il faut sous-estimer les difficultés. La plupart des objectifs dans les affaires ou dans la vie sont difficiles à atteindre. Ils exigent du temps, des efforts et de la volonté. Ne pas être conscient des difficultés poussent à croire que tout est simple et débouche sur la démotivation dès l’apparition d’une difficulté.

5. Ils essaient d’être meilleurs plutôt que d’être bons.

De nombreuses personnes pensent qu’ils possèdent un certain niveau d’intelligence, une certaine personnalité et des aptitudes physiques données. Elles oublient qu’ils peuvent améliorer leurs qualités et performances. Voilà quelque chose que les grands champions sportifs savent. S’entraîner est l’une des clés du succès futur.

Les recherches effectuées sur les champions prouvent que les qualités physiques sont améliorables jusqu’à un certain âge. Les qualités intellectuelles le sont bien plus longtemps.

Savoir que les années et l’expérience peuvent nous rendre plus efficaces et plus expérimentés est un excellent facteur de motivation et d’amélioration. Il faut donc s’efforcer de devenir meilleur et non d’être juste bon.

6. Ils ont une vision à long terme

De plus, face aux difficultés, ils ont la volonté de persister dans leurs efforts. Ce type de personnes obtient généralement de meilleures notes à l’école et des diplômes plus élevés.  Les tests de sélection des armées insistent beaucoup sur la capacité de mordre sur ses dents lorsque le terrain est difficile.

Si vous ne possédez pas vraiment cette qualité, ce n’est pas trop grave. Il est toujours possible de s’améliorer sur ce plan. En effet, les efforts, la planification et de bonnes stratégies permettent d’améliorer la vision des objectifs à long terme.

7. Ils améliorent constamment leur volonté

Ils exercent tous les muscles de leur corps en ce compris les muscles de la volonté. Sans exercices, les muscles s’atrophient. Plus ils font travailler leur volonté, plus ils deviennent forts et mieux ils réussissent à atteindre leurs objectifs. Pour exercer leur volonté, ils s’obligent à des petits sacrifices tels que : manger moins d’aliments sucrés réduire leur consommation d’alcool. Ou encore, ils apprennent de nouvelles techniques comme, utiliser les réseaux sociaux d’Internet ou apprendre une langue supplémentaire.

8. Ils savent que la volonté a des limites

Même les plus volontaires reconnaissent leurs limites. Ils n’entreprennent donc pas des tâches multiples en même temps. Ils savent aussi que de rendre des objectifs plus durs à atteindre ne sert à rien.

9. Ils se concentrent sur ce qu’ils ont à faire et pas sur ce qu’ils ne feront pas

S’ils désirent perdre du poids, arrêter de fumer ou réduire la consommation de boissons alcoolisées, ils essayent surtout de remplacer des mauvaises habitudes par des bonnes. C’est plus positif et plus aisé. Ils se posent donc des questions dans le sens : « Qu’est ce que je pourrais faire à la place de … ». Par exemple, lorsqu’ils sentent la nervosité les envahir, ils respirent profondément trois fois

En conclusion, les leaders n’essaient pas de devenir des personnes différentes car ils reconnaissent qu’ils doivent rester eux-mêmes tout en s’améliorant point par point, jour après jour.

(Inspiré de l’ouvrage « How we can reach our goals » de Heidi Grant Halvorson. Elle tient un blog très intéressant sur www.heidigranthalvorson.com)

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Des réunions efficaces…

31 March 2011

Les entreprises et leurs collaborateurs perdent un temps infini en réunion. Elles peuvent être, certes, utile. Mais, trop souvent elles sont à l’origine de pertes de temps inacceptables.

Pour être efficace, il suffit de suivre quelques conseils simples.

N’invitez que ceux qui sont vraiment utiles à la collecte des informations qui permettront la prise de décision. Plus on sera nombreux plus la prise de décisions sera difficile. La quantité dans ce domaine ne débouche pas automatiquement sur la qualité.

Avant de réunir les personnes nécessaires, il faut impérativement leur envoyer l’ordre du jour. Les participants pourront réfléchir aux sujets qui seront abordés et se préparer.

N’imaginez pas qu’une réunion résoudra tous les problèmes abordés. Ne surestimez pas ce qui peut être accompli par un groupe de personnes. Organisez des réunions brèves. Si vous pensez que la première réunion n’aboutira pas à une décision utile, programmez une deuxième réunion dite « de suivi ».

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Prendre des risques en période de crise

8 March 2011

Prendre des risques en période de criseLes périodes difficiles comme celle que nous traversons n’encouragent généralement pas la prise de risques. Que ce soit au niveau du changement d’employeur ou à celui de la prise de décision compliquées, la plupart des cadres et managers restent sur des positions de repli.

Cette atmosphère n’est pas bonne pour la remise en cause des procédures et l’esprit d’innovation. Alors que faire ?

Voici trois étapes que nous vous proposons de suivre :

  1. Evaluez le niveau de risques que vos collaborateurs sont prêts à prendre au sein de votre entreprise. Parlez avec eux ou faites faire des études d’opinion pour mesurer le degré de craintes en l’avenir ou leur propension à éviter de parler de certaines réalités.
  2. Ouvrez un espace « sans risques » où les collaborateurs peuvent émettre sans réticences leurs soucis. Une place où ils peuvent soumettre des idées et des suggestions sans encourir de reproches. Cela peut simplement se faire par internet ou dans une bonne vieille et traditionnelle « boite à idées ».
  3. Chargez une partie de votre équipe de faire des suggestions d’amélioration des processus de l’entreprise. Soyez clair en annonçant que l’erreur est permise du moment que cela permet d’apprendre pour le futur.
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